2022
Premières réunions avec Chambéry et La Motte-Servolex. Rénovation d'urgence du skatepark de La Motte-Servolex, qui permet d'y organiser le premier Ride Contest.
Qui sommes-nous
RIDEART fédère les pratiquants de glisse urbaine du bassin chambérien autour d'une idée simple : la pratique doit rester libre, mais elle mérite un cadre et de vrais équipements.
Avant d'être une association, RIDEART était un collectif savoyard, monté en 2013 par quelques passionnés de glisse urbaine. L'activité s'est essoufflée à mesure que les skateparks du bassin chambérien se dégradaient.
En 2021, Marc, Axel, Antho et Niko font le même constat : les spots ne permettent plus d'apprendre ni de progresser, et les trois disciplines — skateboard, roller et trottinette freestyle — s'isolent chacune de leur côté. Ils déclarent l'association le 18 novembre 2021 à la préfecture de la Savoie, avec l'ambition de créer de l'interaction entre les riders et de défendre l'inclusivité et la mixité.
Sur la photo, les quatre fondateurs le jour où la publication au Journal officiel leur est parvenue. Un canapé, une feuille A4, un logo imprimé : RIDEART existait officiellement.
Depuis, l'association a organisé des dizaines de sorties, des initiations gratuites et un contest annuel, tout en menant un travail de fond avec les collectivités pour obtenir des infrastructures à la hauteur. Avec le nouveau skatepark de La Motte-Servolex, son énergie se recentre sur place : cours hebdomadaires, rendez-vous réguliers et animation du spot toute l'année.
Le combat de fond
Premières réunions avec Chambéry et La Motte-Servolex. Rénovation d'urgence du skatepark de La Motte-Servolex, qui permet d'y organiser le premier Ride Contest.
Année difficile côté institutions. Un chargé de projet est enfin nommé pour le skatepark de La Motte-Servolex.
Études de sols, maîtrise d'œuvre, budget, plans. Le projet passe entre les mains de la commune. Côté Chambéry, le Verney reste bloqué.
7 avril : début des travaux. Livraison prévue à l'été 2026. Le plus gros projet de l'association se concrétise.

Nos valeurs
Inclusif, vraiment. Pas de sélection, pas de niveau minimum. Les trois disciplines sont traitées à parts égales, et la mixité est un objectif assumé, pas un affichage.
Transmettre. Les pratiquants confirmés montent en compétence pour encadrer les débutants. C'est inscrit dans nos statuts, et c'est ce qui fait vivre nos initiations.
Coopérer plutôt que concurrencer. Nous laissons les cours de skate à Cab Skate School et travaillons avec les clubs de roller du bassin. Renforcer les liens entre associations locales vaut mieux que dupliquer ce qui existe déjà.
Peser collectivement. Déambulations, réunions, dossiers techniques : obtenir des équipements demande de la patience et de la méthode. On s'y tient.
L'esprit RIDEART
Si on avait voulu monter une structure sportive de plus, on ne s'y serait pas pris comme ça. Ce qu'on cherchait en créant RIDEART, c'était un endroit où les gens se rencontrent vraiment.
On ne se retrouve pas seulement pour rouler. On covoiture, on mange ensemble, on s'attend, on rentre tard. Les plus jeunes trouvent des grands frères de spot, les parents finissent souvent par rester regarder.
C'est ce dont les adhérents parlent en premier quand on leur demande ce que l'association leur a apporté. Pas les tricks : les gens. Des amitiés nées sur un module et qui durent bien au-delà.
Personne ne se moque de celui qui tombe, parce que tout le monde est tombé. On encourage, on montre, on recommence. C'est la règle non écrite, et c'est celle à laquelle on tient le plus.






Organisation
Élu en assemblée générale, épaulé par un comité d'administration composé d'adhérents actifs.
Président — membre fondateur
Vice-président
Trésorier
Secrétaire
Le comité et les bénévoles
Un contest, une initiation, une buvette qui tourne toute une journée : derrière chaque événement, il y a une bande de bénévoles qui monte les barnums le matin et démonte à la nuit tombée. Toujours de bonne humeur, souvent en tee-shirt noir.





Au-delà du bureau, un comité d'administration réunit des adhérents actifs. C'est là que se discutent les projets, les événements et les dossiers avec les collectivités — et tout le monde peut y prendre part.
Tenir une buvette, encadrer une initiation, monter des modules, prendre des photos, conduire un covoiturage, coller des affiches, préparer un dossier de subvention. Il y a de la place pour tous les talents.
Deux heures sur un événement, c'est déjà énorme. Personne ne s'engage à l'année : on donne ce qu'on peut, quand on peut, et l'association avance quand même.
Vous n'avez pas besoin de savoir rider. Ni d'avoir déjà été bénévole. Il suffit d'avoir envie de participer — le reste s'apprend sur place, et généralement autour d'un panini.